On sait tous critiquer, râler, se plaindre, dire ce qui ne
va pas, ce qui nous manque,...
Et il y a des choses qu'on ne fait pas assez souvent :
rire, être reconnaissant, féliciter, dire qu'on aime, reconnaître
nos qualités,...
Lorsque vous arrivez à adopter cette attitude et
vous l'approprier, le monde autour de vous semble, comme par magie,
tout à fait différent et comme par enchantement soudain plus
vivable.
Jeune con, vieux con Le
temps ne fait rien à l'affaire dit la chanson,
Quand on est con, on est con... Les chansons
qui se veulent d’exprimer des idées, ne font souvent que
véhiculer l’expression de « ressentis », et bien que ce
jugement de la célèbre chanson, exprimé crument, demanderait à être
nuancé, il contient tout de même (et sérieusement) une certaine
vérité...
L’accumulation d’expériences et de constations
devrait nous faire devenir plus réfléchis plus prudent et plus
intelligent. Mais pour que notre vécu, notre expérience puisse
augmenter notre capacité de compréhension, encore faut-il devant
toute chose nouvelle, avoir la velléité de nous en en étonner et de
chercher
à comprendre. Si nous voyons quelque chose pour la première fois,
ou si nous faisons une nouvelle expérience, notre intelligence
humaine devrait normalement nous pousser à nous étonner, et
indissociablement à nous interroger sur les « pourquoi » et les «
comment » de ce qui nous étonne! En en se posant des questions on
fini par y répondre, expliquer. Et ce faisant, nous améliorons
notre capacité d'analyse et notre imaginaire réaliste permettant
d’élaborer des idées des théories, donc notre aptitude à la
compréhension. Mais dans notre monde aux
technologies surdéveloppées et à la surabondance
d'informations, que se passe-t-il ? Trop souvent, face à ce
que l’on perçoit et que l’on ne comprend pas, on ne
fera que mémoriser la chose, l'événement, l'élément d'information,
augmentant ainsi sa connaissance, ou plus exactement la liste des
choses mémorisées mais non ou trop peu comprises. On devient alors
cultivé et/ou expérimenté mais sans avoir gagné de manière
significative en compréhension et en capacité
d’analyse..
Ainsi, pour véritablement se bonifier avec l’âge, il
faudrait (ré?)acquérir l’habitude du « chercher à
comprendre»...
C'est l'hiver de nouveau avec
pluie et tempête,
Je vais chez Marie Ange sans aucune prise
de tête
Si l'envie te démange, n'hésite pas à
appeler
Nous serons très heureuses de pouvoir
discuter
Un problème à l'ordi et voilà je panique
Et pourtant d'ordinaire, je reste très
stoïque
Je ne sais pas comment, dans la page
vidéo
Y joindre les musiques sur toutes les pistes
audio
En voie de guérison, ne sois pas
chagrinée
Tu reverras très vite ta bouba bien
aimée
De jardin en jardin tu pourras la sortir
Allux rigidus sera " mauvais
souvenir"
Pas vraiment fatiguée et assez bien
réveillée
C'est à 7h ce matin que je me suis levée
Réfléchir, rêvasser, devant un café
chaud
Et un ordinateur pour t'écrire quelques
mots
Je note quelques idées en désordre au
début
Où est l'inspiration? je la cherche, je ne sais
plus…
Qu'importe la manière, la rime ou même la
frime
L'important est de dire que je te trouve
sublime
Comment te remercier de ta proposition
Couleur de tes peintures, aux saveurs de
bonbons
Fruit de nos rires et de nos
confessions
En quelques mois est née une réelle
affection
Je me tourne vers toi lorsque j'ai du
chagrin
Et tout simplement tu me dis "viens"
Tu me reçois chez toi, sans demander
pourquoi,
C'est un bonheur d'être près de toi !
Et
si un jour,ton cœur s‘envahit de
tristesse
Appelle moi, n’hésite pas, lance moi un
SOS
Aussi loin que tu sois, « douleur et
désarroi »
Surces mots je m’assoie et
m’envole vers toi
Dimanche après dimanche, les instants sont
magiques
Nos neurones échauffés travaillent avec
logique
A nos ordinateurs souvent récalcitrants
Et face à des programmes parfois
exaspérants
E-mails
qui s’emmêlent, icônes
extravagants
Raccourcis riquiqui ou trop grands et peu
élégants
Tes images n'en parlons pas, car c'est le
cafouillage
Là aussi il faudrait faire un bon
nettoyage
A 16h c'est la pause devant un petit
café
Introspection, méditation de souvenirs
passés
Bye bye informatique, on change de sujet Jamais on ne se trouve en rupture
d'idées
Les problèmes nous résistent mais pas pour très
longtemps,
Faudrait-il à ce point être si fainéant
Pour éteindre, mettre ne veille ou jeter la
machine
Ignorer, faire l'autruche sans trouver de
combine
Je t'imprègne, je t'abreuve de discours
poétiques
Quelques vers, quelques pieds, tout est
mathématique Cachée
derrière les lignes lorsqu'elles me font un
signe
Je note et je pose toutes mes pensées
intimes
L'avenir m'inquiète dans ce monde
incertain
Je me sens impuissante, où serons nous demain
?
Déception et amertume à mon réveil matin
Car les dés sont jetés au travers
du scutin
Sommes-nous à l’aube de la disparition
de la presse écrite ?
Le recul de
la diffusion des quotidiens est observé depuis des décennies et
dans tous les pays développés, parallèlement à la montée en
puissance et à la multiplication des chaînes de radio et de
télévision. Le mouvement s’est accéléré avec
l’apparition d’Internet et de la presse gratuite
d’information.
Dans les
années 1970, la presse faisait face seulement à quelques chaînes de
télévision et au journal télévisé de 20 heures. Depuis, le nombre
de chaînes a explosé, on compte plusieurs chaînes
d’information en continu en radio et télé ; Internet est un immense
champ d’information et d’échanges de textes, de sons et
d’images. Et le
paysage est loin d’être stabilisé, puisque le téléphone
semble devenir un vecteur de diffusion d’informations et
d’images télévisées, en attendant d’autres
innovations.
d'après laïus d'olibrius
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